Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - veille image

Fil des billets - Fil des commentaires

mardi, décembre 16 2008

mapping veille d'opinion: typologie de veilles, typologies d'espaces

Voilà, c est la fin de l'année 2008! pour cette occasion, je propose de publier une partie des mes réflexions de l'année sous forme de mapping.

Tout au long de l'année en effet, on découvre des sites, des outils, des méthodes, des communautés, des territoires, des problématiques, des opinions....et il faut savoir les capitaliser, s'en inspirer, et les partager... !

J'ai choisi de développer les aspects "territoires d'expression" et "typologies des veilles". Pour ces deux aspects, j'ai indiqué les types d'éléments qui les composent. certains éléments sont relativement similaires. j'ai tenté avec des exemples de souligner les éventuelles différences.

En plus de ces deux aspects développés sous forme de map, J'ai indiqué deux paragraphes qui me semblent indispensables pour la compréhension de ma vision de la veille d'opinion.

Bien sur cette map n'est pas parfaite, mais il me semble qu'elle démontre bien l'aspect pluri-dimensionnel de la veille d'opinion. Si vous voulez le télécharger, je propose le fichier en PDF pour que la qualité soit meilleure lors d'un zoom.

veilledopinion_kamablog.jpeg

jeudi, novembre 27 2008

outils: la veille d'opinion avec un crawler: KB crawl


Il y a quelques jours j'ai eu l'honneur d'être invitée à un petit-déjeuner sur la veille d'opinion et d'y faire la présentation de nos méthodes de veille avec KB Crawl. Il me paraissait très intéressant de participer à cette conférence dans la mesure ou la veille d'opinion ne peut se passer d'une veille active de certains espaces.

logo_spintank logo_kbcrawl.jpg

En effet, les outils spécialisés en veille d'opinion se multiplient ces derniers mois (synthesio, AMI OT, digimind....). Les outils sont souvent des méta-moteurs de recherche couplés d'un logiciel d'analyse sémantique ou syntaxique. Ils sont assez performants dans un processus d'industrialisation des recherches et analyses des opinions en ligne.
Mais (chez spintank),nous pensons qu'une veille performante avec ces outils, doit se coupler avec un outil spécialisé dans la surveillance de mots clés et de pages web spécifiques. c'est ainsi que KB Crawl prend tout son sens pour la veille d'opinion chez nous.(Nous ne nous reposons pas sur les outils, notre métier est le conseil en communication, i.e. la compréhension des problématiques d'images sur des territoires précis). Mais revenons à nos moutons:kb crawl remplit des missions bien précises, et ses 3 points forts sont:

  • choix et souplesse du corpus à surveiller
  • hyper-personnalisation des corpus pour nos clients
  • adaptabilité à tous types de sources.


Nous pensons effectivement que chaque marque, chaque image, est discutée en ligne sur des territoires qui lui sont propres. Ainsi, au delà des blogs et des forums, certaines marques trouveront leur image via facebook, twitter, yahoo QR ou d'autres espaces qu'il est essentiel d'intégrer pour une veille d'opinion.
C'est la souplesse des sources du corpus pouvant être intégrées dans KB, ainsi que son évolution au quotidien, qui fait sa force. Le leader des solutions de veille en France sait s'adapter au 2.0 !

Je joins ici dans slideshare une partie de ma présentation:
spintank_kbcrawl_slides.jpg


La présentation s'est prolongée par une série de questions-réponses très intéressantes.
Je pense que j'aurai l'occasion d'y revenir (notamment je l'espère lors de mon prochain passage à DC 2 qui est en cours:-) )
Je remercie Kb de m'avoir invitée, ainsi que les participants pour l'intérêt qu'ils ont montré sur ce sujet.

si vous voulez + d'infos sur ce sujet; n'hésitez pas !

lundi, novembre 3 2008

Veille d'opinion et pétitions en ligne

les pétitions en ligne sont un des moyens pour les internautes de se rassembler dans le but d'être les plus nombreux possibles, et de peser dans des décisions de tout ordre.

Quelques sites (liste non exhaustive):


La mise en ligne des formulaires de pétitions permettent une propagation et une adhésion rapides:

  • d'obtenir des signatures de façon très rapide
  • de faire relayer cette pétition avec un simple lien
  • d'obtenir des témoignages lorsque certains sites de pétition le permettent

La circulation de l'appel à signature d'une pétition est très rapide, grâce aux liens hypertextes,

  • sur internet (mail, newsgroups): un simple clic pour accéder à la pétition en ligne
  • sur un site web : blog consacré à la polémique ou non
  • sur un réseaux social (facebook)

La signature de la pétition peut s'accompagner ou non de documents complémentaires explicatifs ou de témoignages

  • d'une explication détaillée de l'objet de la pétition
  • d'un document à télécharger
  • d'un lien vers un site web détaillant les objectifs de la mobilisation

Les pétitions en ligne sont simples, rapides à créer, rapides à signer.
Elles sont un moyen simple de prendre parti et de donner son soutien à une bonne cause.
les pétitions en ligne sont de très bon moyens de mesurer l'activité d'un groupe de personne se battant pour une cause. L'activité numérique est un élément fondamental de la progression des mouvement d'opinions.
Il existe, je pense, des pétitions sur tout.....(en fait, de mes courtes recherches de 10 minutes, je n'ai pas trouvé d'absence de pétition sur un domaine..... ).

la veille sur les pétitions permet donc de prendre le pouls de la mobilisation pour une cause. L'élément "pétition" dans une veille est un élément indispensable de compréhension des mouvements d'opinions et de mobilisation en ligne.

Il se trouve que les pétitions en ligne peuvent sembler menacées par l'arrivée des groupes facebook. S'inscrire à un groupe, c'est soutenir, au même titre que la pétition, une cause. de nombreux groupes d'ailleurs comment par "Pour..." ou "Contre..."
Je tente ci dessous de lister à la volée quelques forces et faiblesses de ces deux outils de mobilisations bien différents mais aux vertus similaires:

Forces de facebook:

  • instantanéité des informations de son entourage
  • simple clic pour accéder à la page de pétition
  • simple clic pour rejoindre ce groupe
  • "mur" pour les témoignages, forums, photos et vidéos.
  • réseau social à part entière

Faiblesses de facebook:

  • peu d'engagement réel de la part des signataires
  • quitter le groupe est aussi facile que de le rejoindre
  • peu / pas de crédibilité auprès des décideurs
  • population jeune,

Forces d'une pétition en ligne

  • implication du signataire
  • crédibilité à l'égard des décideurs
  • accessible à tout internaute, facilité d'utilisation
  • pas de réseau social attaché: objectif "pure player"
  • indépendance de la pétition vis à vis d'un site de contestation.

faiblesses d'une pétition en ligne:

  • tout ce que permet un groupe facebook , énuméré ci dessus !!

Avec ce listing des forces et faiblesses des moyens de signatures en ligne, on considère deux grands types de mobilisation en ligne, qu'il faut de toute façon veiller pour prendre la température de la mobilisation.


J'ai l'impression, après avoir &écrit ce billet, que Facebook modernise la pétition mais en même temps la décrédibilise..... certes ce deux types ne s'adressent pas au meme public, mais les ressemblances en terme de fonctions sont bien similaires....je creuserai donc ces thèmes dans prochain billet...

jeudi, octobre 9 2008

e-répoutassionne

Bonjour,

si vous voulez vous former à l'e- reputation, la webréputation, la réputation en ligne, la réputation sur internet, ou bien à l'identité numérique, c'est le moment!

Sur le web, il y a des phases comme en ce moment ou fleurissent les dossiers, les émissions, les conférences, les conférences et les autres conférences. Ces prochains jours en effet, pas moins de 3 conférences nous sont proposées ...sur un même sujet, la répoutassionne.
Alors comment aborder "la chose"?
ces conférences valent-elles la même chose? A quels publics s'adressent-elles? comment abordent-elles le sujet? quels outils vont être présentés ? (ça on peut facilement deviner), mais donc faut-il choisir sa conférence? mais comment la choisir? Devons-nous aller à toutes les conférences? ...et la grande question est : N'allons-nous pas être gavés ?


Edit au 13/10/2008 : encore un : caddiereputation;)

mercredi, septembre 10 2008

Et si rien ne se dit sur ma marque ?

pour faire suite à mon billet sur l'analyse quanti, je me suis dit qu'il était intéressant d'aborder l'aspect du "bruit" en ligne. En effet, je me souviens que dans une vie antérieure, j'avais eu à réaliser une étude préalable à un dispositif de veille d'opinion, pour une marque de boisson dont personne ne parlait en ligne. C'est cette étude qui a inspiré ce billet.

Une marque doit elle nécessairement générer du bruit en ligne pour réaliser une veille d'opinion?


A mon sens, bien sur que non. Dans le cas des marques à faible potentiel de génération de bruit, l'analyse quantitative ne servira pas à grand chose si ce n'est un indicateur d'évolution. c'est l'analyse qualitative des expressions qui bien sur prend tout son sens dans ce cas là. Si une marque est dans ce cas là, je la considère privilégiée! car le nombre d'expressions restreint permet une analyse fine et pertinente (contrairement à la veille de gros paquets d'expressions qui forment au final des "tendances").

L'état des lieux des opinions en ligne permet très précisément de

  • délimiter précisément les territoires d'expressions (réseaux de blogs, forums, réseaux sociaux...)
  • délimiter les groupes de consommateurs s'intéressant à la marque (et leurs liens entre eux s'il y en a)
  • comprendre toutes les problématiques liées à la marque (produit, service, SAV, service client, fonctionnement, prix, garantie)
  • connaitre la perception de la marque auprès des consommateurs
  • connaitre l'utilisation de la marque dans les discours des consommateurs
  • évaluer l'attachement à la marque selon les publics
  • évaluer le potentiel de bruit de la marque

L'état des lieux ne se résume donc pas à une étude quantitative du bruit généré par la marque, il faut comprendre les territoires et problématiques qui lui sont liées. je pense plus précisément, qu'il vaut mieux découvrir à propos de sa marque, 5 blogs de qualité, qu'une centaine de piètre qualité éditoriale. de même, un seul forum où se tisse une communauté active autours de la marque, a bien plus de valeur que 100 citations de blogs éparpillées dans la webosphère.

Le peu de bruit généré par la marque n'est pas un critère valable pour se passer d'une veille des expressions en ligne

la veille d'opinion en elle-même pour ces types de marques permet de:

  • pouvoir anticiper un éventuel buzz (positif ou négatif)
  • pouvoir réagir à un avis de consommateur/ client mécontent
  • surtout s'il est un internaute d'"autorité" parmi sa communauté
  • veiller les communautés spécifiquement formées autour de la marque
  • détecter les signaux faibles en quelque sorte
  • connaitre ses internautes
  • entretenir une relation privilégiée avec eux

Aucune marque, aucune personnalité, n'est à l'abri d'un pic d'expressions en ligne. A cause d'un billet critique, d'un témoignage, d'une vidéo ou d'une photo en ligne, la goutte d'eau peut se transformer en raz de marée qu'on ne peut plus contenir une fois initié. C'est pour cela qu'une veille préventive permet d'être alerté du moindre message à risque et de pouvoir réagir rapidement. de même, la connaissance des communautés permet une adaptation des discours et une communication en ligne bien plus adaptée, + pertinente et donc plus performante. même si la marque ne génère que très peu de bruit en ligne, il est utile, voir indispensable d'initier une démarche de veille en ligne afin de connaitre au plus près cette caisse de résonance qu'est le web.

Enfin, les avantages d'une veille d'opinion sur des marques peu présentes en ligne sont nombreux:

  • vous pouvez aussi tirer profit d'une veille d'opinion sectorielle par exemple.
  • vous pouvez occuper l'espace avant que des consommateurs ou clients mécontents s'en chargent à votre place
  • vous pouvez initier un dialogue privilégié avec vos clients/ parties prenantes
  • vous pouvez mettre en place cette veille avec un petit budget, en très peu de temps
  • vous pouvez donner de nouvelles perspectives à vos stratégies internet
  • vous pouvez connaitre mieux les attentes de vos addicted et ainsi répondre au mieux à leur besoins, ils sont vos ambassadeurs en ligne
***

j'espère que ces quelques lignes un jour convaincront les décideurs que la veille d'opinion n'est pas une discipline réservée à la téléphonie ou à la politique. La veille d'opinion n'est pas non plus la veille des courbes de buzz. Selon moi, tous les domaines, tous les produits et services sont concernés. et les marques qui génèrent peu de bruit en ligne sont l'objet de veilles tout aussi passionnantes et enrichissantes que les marques à fort potentiel de bruit. Les quelques expressions trouvées peuvent être aussi enrichissantes que les tonnes de reprises en ligne de billets identiques. Il faut dépasser l'analyse quantitative pour se pencher sur le qualitatif.

mercredi, mars 26 2008

veille d'opinion: set up! pour l'Elysée ou pour les autres...

Et oui ce n'est plus un scoop (si ce blog délivrait des scoops ça se saurait), l'Élysée s'est doté d'un veilleur chargé de surveiller la toile, môsieur NP (petit buzz buzz buzz).la plupart des bloggeurs ont déjà traité cette info...mais finalement peu du point de vue professionnel de la veille. Je vous invite à lire le billet de versac, grand professionnel de la veille d'opinion ;-) qui explique très bien les enjeux d'une telle veille sur la toile.

Alors comme ça en vrac, quelques curiosités de veilleur d'opinion sur la mise en place d'un projet comme celui ci :

Quel logiciel?

  • un classique de surveillance: KB Crawl- Digimind- Datops consommateurs- Opinion Tracker?
  • un classique de tendances: RTGI- wasalive-swammer....
  • un outil créé sur mesure? par qui?
  • un outil développé par les services généraux?
  • Bien sur on imagine aisément que les petits outils d'alertes comme pleegs, google Alerts, Trackur et compagnie sont eux aussi utilisés en complément.


Quel prestataire?

  • qui sont les prestataires de l'Elysée sur ce sujet? (si prestatire il y a),
  • peut aider ce service de comm? L'info parait on ne peut plus stratégique....
  • Le service fait il appel à ses services du ministère de l'intérieur? de la défense?
  • Est-il en contact avec les différentes directions de renseignements?
  • Et les services de presse?
  • Capitalisent ils les veilles d'opinion de ces entités?

Quel reporting?

  • un reporting hebdo/mensuel/annuel
  • un reporting d'opinion/ de buzz
  • des indicateurs comparables sur le long terme (4ans)
  • une logique d'alerte en cas de crise bien évidemment!



Quel part au traitement de l'info? On sait que la performance d'une veille se mesure entre autre par le temps passé aux traitement des informations. Et la pertinence du traitement de l'information dépend de la finalité de la veille: analyser? agir + vite? comparer? Les déclarations du post de "tout surveiller" est très subtile carfinalement on ne sait pas à quoi va servir cette veille...!

si stratégie d'exhaustivité des sources: oui, vaste question quand on sait le bruit que génère un tel sujet...

  • collecte 30% du temps, traitement 50%, analyse et reporting 10%
  • ou bien collecte 50%, analyse 40%, reporting 10%

si stratégie de séléction des sources:si la veille se contente de surveiller les influenceurs ou les buzz:

  • collecte 10%, analyse 60%, analyse et reporting 30%



Quel périmètre thématique?

  • E-reputation du président?
  • ...et de sa femme?
  • veille des tendances d'opinion ("cote de popularité on line"?)
  • Sur les sujets d'actualité? les reformes?
  • Sur les relations internationales?
  • etc...

D'autres thèmes pourraient être abordés, comme le périmètre linguistique, le périmètre de compréhension des signaux faibles, la question de la pondération d'une information, de sa visibilité, de son influence, ainsi son "executive"(sa finalité), etc....

toutes ces questions sont partie intégrante de la mise ne place d'un veille d'opinion, du choix du logiciel, au format du reporting. Elles sont autant de paramètres qui aiguisent ma curiosité. La mise en place d'une telle veille est passionnante. J'espère qu'on en saura + dans les semaines, mois et années qui viennent....

lundi, juillet 30 2007

Focus sur la veille de crise d'opinion: "parce qu'anticiper, c'est déjà réagir"

Etablir une veille d'opinion, c'est avant tout savoir quel est l'objectif de la veille: connaitre votre réputation on line, detecter d'éventuelles crises d'opinion, connaitre les sujets qui interessent vos internautes ou bien meme mesurer un buzz. Chacune de ces veilles exigent des ressources et des méthodes spécifiques. Petite synthèse aujourd'hui sur la veille comme outil anticipateur d'une crise, ce que j'appelle "crise d'image", mais peut etre avez vous un terme plus adapté (ou peut être faut il que je le créé?)

objectif: anticiper une crise d'opinion.

exigence: de la rigueur!

Il est indispensable pour une entreprise de veiller aux posts des bloggeurs. En effet, un billet relatant une mésaventure peut provoquer une indignation de la communauté. Gare aux problèmes techniques, aux discriminations, aux indigestions! Comme évoqué ici ,le bouche à oreille fonctionne à merveille lorsqu'il s'agit de mauvaises nouvelles (et on a tous choisi un operateur ou une purée en fonction des vécus de notre entourage). Il faut donc veiller activement pour trouver les informations qui nuisent à votre société. Les grandes sociétés en général sont les plus touchées. On pense bien sur aux opérateurs internet, mais aussi aux banques, aux transports, à l'administration (le secteur publique n'est pas épargné), "et al".

Comment? en reperant les influenceurs ... de votre corps de métier bien sur, mais aussi en surveillant tous les influenceurs (autant que possible!). Car en effet, l'auteur du blog de cuisine peut évoquer sa mésaventure avec son opérateur, avec la SNCF, avec les grèves, ou les manifestations qui lui ont "gachés sa journée". Dans ces cas là, la virulence est de mise. Le blog permet à tous de poster son "coup dur" du moment. Il faut donc être très vigilants au delà de son secteur d'activité.
Mais vouloir surveiller tous les blogs est une utopie. Il est donc indispensable à mon avis de surveiller régulièrement les moteurs de recherche pour anticiper une éventuelle remontée d'information. Pour surveiller les blogs dits "influents", vous pouvez vous aider des multiples classements de bloggeurs, comme ceux de Technorati, Wikio ou Criteo.

Attention! Une crise n'est pas forcémment un buzz. En effet, l'interet des influenceurs, c'est l'audience (au sens large car ce concept se discute) qu'ils génèrent. L'information peut ne pas etre reprise par d'autres blogs, mais des millers de personnes peuvent l'avoir lu. L'essentiel n'est donc pas de savoir ce que les personnes écrivent ou reprennent, mais bien ce qu'elles lisent. Un blog personnel avec peu d'audience a peu de chance de se faire entendre comparé à un blog influent. Ou plutot, le blog influent a plus de chance de se faire entendre qu'un blog non-influent. Un seul post avec 150 commentaires peut avoir plus de poid qu'un buzz...

Quels outils?à vous de voir, selon les compétences, le budget, le périmètre de veille, le service du rattachement de la veille...à l'image du web 2.0, il est difficile de généraliser un tel sujet.

Ne négligez aucune source! les blogs bien sur, mais aussi les wikis, les espaces collaboratifs et publics, les portails d'expressions citoyennes....
Ne négligez aucun format! les vidéos, les podcasts audios, les dessins (animés ou non) . Il serait en effet dommage de mettre en place un tel dispositif et qu'un "moustique" vous échappe...et vous pique ("un webopic"?)

D'un point de vue traitement de l'info, la pro activité et la rapidité de transmission sont les maitres-mots. Ces deux capacités feront apparaitre la performance de votre service de communication ou de relations publiques.


Si ce billet vous plait, vous pouvez me laisser un commentaire. Je souhaite donner des pistes de refléxions et de conseils techniques pour ces types de veilles, et réfléchi déjà au prochain billet (sur la réputation on line, sur la veille concurrentielle à travers le web 2? qu 'en pensez vous?)

jeudi, juillet 5 2007

réflexion sur les sources de veille d'opinion

En veille d'opinion, et face à l'abondance des sources sur le net, je me pose quelques questions sur les sources à analyser .Deux solutions:

  • Veille la plus exhaustive possible: pas de sources prédeterminée, on prend tout grace à des moteurs
  • Veille uniquement sur les influenceurs: des sources prédeterminées et un logiciel pour surveiller.

cela fait plusieurs mois que je cherche, recoupe et réfléchi sur les problématiques de veille d'influence et de visibilité des blogs dans la blogalaxie. Je voudrai prouver par a+b que 20 % des blogs sont lus par 80% des la population. Est ce possible? ....une petite loi de Pareto (parait il) serait la bienvenue. Et meme ca m'arrangerai d'arriver au ratio 2% - 98%.
J'ai eu quelques pistes, notamment et (tres bon blog d'ailleur), très interressant et ca me permet d'affiner mes recherches.
La veille d'opinion doit elle se contenter d'étudier les influenceurs? doit elle etre exhaustive?. je souhaiterai davantage la premiere solution, mais un rique d'opinion et de réputation émane aussi souvent d'un blog personnel banal et sans beaucoup de lecteurs (j'ai pas d'exemple en tete, mais ca arrive). Alors faut t il tout surveiller??

autre reflexion, comment évaluer l'émergence de signaux à riques? certains outils le permettent (notamment les linktrakers de Blogpulse), mais ne font qu 'indiquer qui à repris ou trackbaké une info. Peut etre existe til des outils "tendantiels" (des outils qui scan tout tout le web, en fonction des sources et des commenatires , pour une marque et qui livre une tendance. Pour les telecom, j'avais trouvé Vozavi qui de plus offre des tendances thématiques; (mais quel est leur algorythme et comment en arrivent'ils la?). Puis j'avais abandonné cette idée de "global tendances".
et m étais remise à l'option des "influenceurs". J'ai commencé et aussi presque fini de cartographier avec MindModo les sources influentes et les rédacteurs des sources. Ca rend pas mal....

si vous avez des postes ou meme des liens à me fournir, pour m'éclairer ...merci